mercredi 15 mai 2019

[Prix Audiolib 2019] #3 : Un gentleman à Moscou, Fief et Frère d'âme

Let's go pour le 3e article sur mes écoutes du Prix Audiolib 2019 :)

Un gentleman à Moscou
de Amor Towles
1018 min


Le gentleman dont le titre fait référence s'appelle ici Alexandre Illitch Rostov. Il est condamné par le tribunal bolchevique à vivre en résidence surveillée dans le prestigieux hôtel Metropol de Moscou. Toute une histoire dans un hôtel - surtout que la durée de cet audiolivre est assez conséquente -  on pourrait penser que l'on va rapidement tourner en rond et s'ennuyer... Et en fait pas du tout ! J'ai été complètement happée par l'histoire et j'avais presque l'impression d'être aux côtés du comte dans le fameux restaurant de l'hôtel. Le charme est désuet, les coutumes différentes et j'ai apprécié me mêler le temps du récit à l'aristocratie du début des années 1920. Le personnage d'Alexandre Rostov m'a bien plu : il m'a un peu rappelé mon écoute d'Agatha Christie avec Hercule Poirot (mais en bien moins imbu de lui-même !). J'ai bien aimé également le personnage de Nina, petite fille qui séjourne également au Metropol et qui va se lier d'amitié avec le comte. Son caractère bien trempé et pouvoir la suivre dans son évolution m'a bien plu. Le seul bémol fût que j'ai écouté ce roman en dilettante, seulement pendant mes trajets en voiture, et qu'avec les vacances et une longue pause dans cette écoute, j'étais un peu perdue dans ma reprise de l'histoire.


Fief 
de David Lopez
417 min


Banlieue, drogue, boxe : voilà un peu le quotidien de Jonas. Le thème de la banlieue semble "tendance" en ce moment car cela fait déjà le deuxième roman sur ce thème que je vois passer et qui a obtenu un prix. Malheureusement pour moi, ce n'est pas tellement un thème que je recherche dans mes lectures - voulant plutôt m'évader que de me retrouver dans une ambiance si terre-à-terre-. Le récit est très oral. David Lopez y aborde le thème du groupe, du sport comme exutoire et dépassement de soi. Je manque un peu de mots pour parler de ce roman car au final il ne m'aura pas particulièrement transportée ni particulièrement touchée. A vous de voir si ce thème vous intéresse.



Frère d'âme
de David Diop
223 min


Je pense avoir poussé un soupir de soulagement au bout de ces 223 minutes. Enfin fini ! Décidément, je ne suis pas souvent d'accord avec les jury en ce moment car je ne suis pas du tout convaincue par les romans primés récemment et en particulier pas par celui-ci ! Frère d'âme nous plonge dans la Première Guerre Mondial aux côtés d'Alfa Ndiaye, un tirailleur sénégalais. Celui-ci va tomber dans une sombre folie. Les mutilations qu'il fait subir à ces ennemies m'ont tout simplement écoeurées... si bien que j'ai été obligée d'écouter seulement d'une oreille distraite le roman. Je ne me suis absolument pas attachée à ce personnage, l'histoire ne m'a pas intéressée. Bref, il semble bien que je sois passée à côté vu toutes les chroniques positives que l'on peut trouver sur internet !

Connaissez-vous l'un de ces romans ?

dimanche 5 mai 2019

[Prix Audiolib 2019] #2 : Martin Eden, La toile du monde et My absolute darling


Si vous n'avez pas encore lu l'article où je parle de mes premières écoutes, n'hésitez pas à le découvrir ici :)

Je vous parle aujourd'hui de 3 autres écoutes pour le Prix Audiolib, c'est parti !

Martin Eden
de Jack London
801 min


Waouh, mais quelle magnifique découverte de la plume de Jack London ! Dans ce roman autobiographique, Jack London met en scène le personnage de Martin Eden, marin qui tombe follement amoureux de Ruth, une bourgeoise. Il prend alors la décision de grimper coûte que coûte l'échelle sociale pour la rejoindre. C'est décidé : il va devenir un écrivain reconnu ! J'ai été complètement happée, transportée par l'écriture et par la voix de Denis Podalydès qui correspond en tous points à ce que j'aurais pu m'imaginer du personnage de Martin Eden. Ce personnage, mais quel personnage ! Je suis contente de trouver enfin un personnage de caractère, un personnage rugueux - et pas un personnage lisse et plat comme on le voit trop souvent dans les romans d'aujourd'hui -. La personnalité est détaillée, ciselée avec brio. Les sentiments internes sont particulièrement bien décrits et je me suis sentie proche de lui. A côté de ce personnage principal, le contexte m'a également plu : on y décrit la différence de classes sociales, les moeurs de l'époque, la persévérance, l'amertume, l'espoir et le dégoût. C'est un roman qui dépeint la vie et celle-ci n'est pas toute rose, elle n'est pas toute noire non plus mais formée d'une multitude de nuances que Jack London, tel un peintre, ajoute coup de pinceau après coup de pinceau à son oeuvre. Mes mots ne peuvent pas lui rendre justice : lisez-le ou encore écoutez-le ! 


La toile du monde 
de Anthony Varenne 
586 min 


La toile du monde nous plonge dans Paris en 1900, lors de l'Exposition universelle. Bon point déjà ! En effet, je connais relativement peu cette période de l'histoire et j'étais intéressée pour en savoir plus, même si je savais que ce roman n'était pas un roman historique. Le personnage principal de l'intrigue est Aileen Bowman, une journaliste américaine venue couvrir l'événement pour le New York Tribune.   Aileen est un personnage féminin de caractère et qui contraste avec les moeurs de l'époque : à 35 ans elle est encore célibataire, porte des pantalons et est bisexuelle. J'ai été un peu surprise du choix de l'auteur : parlant le plus souvent selon le point de vue d'Aileen mais parfois selon Paris même ou encore de Joseph, un indien de l'exposition. Le décor du roman m'a plu mais le contenu me laisse un peu plus mitigée. J'aurais aimé que l'auteur nous développe plus certains passages car j'ai par instant eu un goût d'inachevé lors de mon écoute. Pour ce qui est de l'écoute, je n'ai pas particulièrement apprécié la voix du lecteur - sans la détester toutefois - (et deux personnes qui ont entendu des bribes du CD quand j'étais en train de l'écouter m'ont fait - de manière indépendante - la remarque que cette voix ne donnait pas particulièrement envie d'écouter l'histoire). J'ai appris en écoutant la partie discussion avec l'auteur à la fin du CD que ce roman faisait en réalité parti d'une "trilogie" avec des personnages que l'on retrouve dans deux autres romans de l'auteur : Trois mille chevaux-vapeurs et Equateur. Ne pas les avoir lus ne m'a pas empêchée de comprendre l'histoire mais leur lecture apporterait peut-être quelques informations sur les passages qui n'étaient pas assez développés à mon goût. En tout cas ce roman me donne envie d'en découvrir d'autres qui se déroulent dans le même cadre historique.


My absolute darling
de Gabriel Talent
772 min



Quand j'ai vu que My absolute darling faisait parti de la sélection, j'étais vraiment contente ! En effet, je l'ai vu passer et repasser sans cesse sur mon fil instagram et les éloges ne semblaient pas tarir. Malheureusement pour moi, ce ne fût pas mon cas. Et je ne remets pas en cause l'interprétation de la lectrice mais bien le texte en lui même qui n'a pas réussi à me convaincre. Mais qu'est-ce-que ça raconte ? Eh bien, c'est l'histoire Turtle, une jeune fille qui vit seule sous la coupe de son père abusif. La chose qu'on ne peut pas retirer à ce roman, c'est l'ambiance qui s'en dégage. Une ambiance étrange, malsaine, malaisante. Une ambiance à l'image de la relation père-fille que Turtle et son père entretiennent, en fait ! Turtle, c'est un personnage auquel je n'ai pas réussi à m'attacher, à apprécier. Et quand on n'accroche pas au personnage principal, c'est tout de suite plus difficile de devenir fan du roman... Turtle est un personnage à part, encore une fois on ne peux pas retirer ça à l'auteur. C'est un personnage qui casse les codes. Hors du rythme scolaire, sans amis, solitaire, sauvage : on peut sans nulle doute la qualifier de "bizarre". Mais je n'ai pas réussi à m'accrocher à elle car c'est comme si elle n'était pas unique mais multiple, une personne brisée en morceaux par la vie. J'ai été dérangée par sa vulgarité, notamment envers les personnes qui veulent l'aider et aussi par son dénigrement perpétuel d'elle-même, mais cela est certainement dû à son éducation. L'ambiance est si particulière que c'est quitte ou double : ça passe ou ça casse.

Est-ce-que vous avez-lu ou entendu l'un de ces romans ? 

jeudi 25 avril 2019

[Prix Audiolib 2019] #1 : Avec toutes mes sympathies, La daronne et L'art de la joie

Je suis membre du jury du Prix Audiolib pour cette année 2019. Je vous présente aujourd'hui mes premiers avis sur 3 des romans en lice. Ils sont triés par ordre décroissant de préférence :) 


Avec toutes mes sympathies
de Olivia de Lamberterie
392 min


Lu par l'auteure, ce roman nous dévoile une part de sa vie : la part qui contient son frère, Alex, qui s'est donné la mort le 14 octobre 2015 à Montréal. Moi qui n'aime habituellement pas les histoires de famille ou histoire de vie : ici j'ai été touchée. Touchée par l'amour infini que porte une soeur pour son frère. Les mots d'Olivia de Lamberterie sont poétiques mais sans en faire trop. Elle ne prend pas de pincette et sait utiliser des mots "crus" quand elle en ressent le besoin. Les thèmes abordés par ce romans sont difficiles : la dépression, l'impuissance face à la maladie d'un proche, le suicide d'un être aimé. Pourtant, le récit ne tombe pas dans l'apitoiement. Justement, j'ai apprécié le fait que l'auteur ne nous montre pas seulement la partie sombre de cette épreuve mais aussi toutes les parties lumineuses de la relation qu'elle et son frère entretenaient, leurs rires ensemble. Les souvenirs sont dévoilés petit à petit, feuille après feuille, comme un carnet jeté au vent. Le rythme est lent mais pas monotone. On se laisse conduire sur la barque d'Olivia de Lamberterie jusqu'à la fin de la traversée, la fin de l'histoire qu'elle a décidé de nous livrer dans ce premier roman. 


La daronne
de Hannelore Cayre
283 min


C'est le tout premier livre audio que j'ai terminé pour le prix Audiolib 2019. Dans ce roman, on suit la basculement de la vie d'une femme, interprète judiciaire, qui se retrouve à la tête d'un trafic de stupéfiants. On peut voir sur la couverture que ce livre a reçu le Grand prix de la Littérature policière 2017 et le Prix Le Point du polar européen : bien que le roman baigne dans l'univers policier, je n'ai pas été prise dans un suspense, une tension insoutenable. J'ai simplement apprécié suivre les aventures de la Daronne - une aventure que je n'aurais pas suivi si je n'avais pas été membre du jury car le thème ne m'attirait pas spécialement - Concernant l'interprétation : j'ai trouvé que la lectrice collait parfaitement à l'image que je pouvais me faire de la Daronne : le ton est sec, incisif, directif et donc parfaitement adapté à ce court audiobook de 4h43. 


L'art de la joie 
de Goliardia Sapienza
1390 min


Quand j'ai vu la couverture, je m'imaginais la vie d'une femme forte, d'un combat pour une cause noble. Au final, je n'aurais jamais imaginé que cette couverture, ce titre faisait référence à l'histoire dont il est en réalité question. Cette histoire c'est celle de Modesta, une jeune fille d'une famille pauvre qui se retrouve dans un couvent puis hors de ce couvent. Mais la chose la plus importante à savoir, c'est que la joie que le titre évoque, ce n'est pas la joie d'une vie paysanne simple comme je me l'imaginais, c'est en fait la joie du sexe. Bon ça, on s'en rend compte très rapidement dans l'histoire - on n'est pas leurré longtemps- et puis au cas où vous seriez atteint de troubles de la mémoire, pas de problèmes, car ça se répète durant tout le récit (eh ouais, Modesta elle est constante voyez-vous, sa ligne de conduite elle la garde...). Le point positif c'est que le roman met en scène un personnage féminin qui prend son destin en main, qui sait ce qu'elle veut, qui dirige, mène la danse et sa vie d'une main de fer, qui sait magouiller pour arriver à ses fins. Le point négatif c'est le contenu. Peut-être que ça plait à certains, mais pas à moi : je me suis ennuyée... Une scène de sexe, passe encore. Mais là si tout le roman est basé là-dessus, c'est trop pour moi. J'ai eu un instant d'espoir en me disant "Bon c'est le (long) début du roman, au départ Modesta évoque sa vie sexuelle etc mais ensuite elle va maturer et le texte dévira vers d'autres thématiques, un autre contenu". J'ai presque sauté de joie quand  la lectrice a évoqué le passage sur la méthode Montessori (enfin un peu de culture !). Mais j'ai très vite déchanté quand j'ai entendu Modesta repartir de plus belles dans ses aventures sexuelles. J'ai supporté un long moment mais finalement j'ai décidé de stopper le massacre et d'arrêter mon écoute. Je n'aurais pas tenu durant la totalité des 1390 minutes (3 CDs !). Si vous vous lancez dans cette aventure : bon courage !

Connaissez-vous ces titres ? 

jeudi 18 avril 2019

Prix des lecteurs 2019 : Sélection du mois de février (Gabriële / Summer / La fin de la solitude)

Voici les 3 romans que j'ai reçus dans le cadre du prix des lecteurs 2019 pour le mois de février :)

Gabriële ◆ 

de Anne et Claire Berest / Livre de Poche / 480 p


Septembre 1908. Gabriële Buffet, femme de 27 ans, indépendante, musicienne, féministe avant l’heure, rencontre Francis Picabia, jeune peintre à succès et à la réputation sulfureuse. Il avait besoin d’un renouveau dans son œuvre, elle est prête à briser les carcans : insuffler, faire réfléchir, théoriser. Elle devient « la femme au cerveau érotique » qui met tous les hommes à genoux, dont Marcel Duchamp et Guillaume Apollinaire. Entre Paris, New York, Berlin, Zürich, Barcelone, Étival et Saint-Tropez, Gabriële guide les précurseurs de l’art abstrait, des futuristes, des Dada, toujours à la pointe des avancées artistiques. Ce livre nous transporte au début d’un xxe siècle qui réinvente les codes de la beauté et de la société.

Anne et Claire Berest sont les arrière-petites-filles de Gabriële Buffet-Picabia.


→ Ma première découverte du Prix des lecteurs. 480 pages, sur une personne que je ne connaissais absolument pas, on pourrait facilement penser que la lecture va être longue, très longue. Et pourtant, je me suis surprise à suivre la vie de cette femme, Gabriële, qui a côtoyé tant d'hommes célèbres comme Apollinaire. J'ai aimé découvrir le portrait d'une femme de l'ombre, toujours prête à donner des conseils avisés. Une femme de poigne oui mais si vous recherchez le portrait d'une mère aimante, passez votre chemin ! Sa relation avec Francis Picabia (enfin surtout lui...) m'a beaucoup agacée pendant ma lecture.   Le roman m'a permis de me plonger dans ce monde d'artistes, un autre monde... Mes connaissances sur l'art étant cependant limitée, je n'ai pas pu profiter pleinement des multiples références dont fourmille ce roman. J'ai trouvé que la réflexion des 2 auteures à la fin des chapitres cassaient le rythme de la lecture. J'aurais préféré que ces réflexions soient regroupées à la fin de l'histoire.



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Summer ◆ 

de Monica Sabolo / Livre de Poche / 288 p 

Lors d’un pique-nique au bord du lac Léman, Summer, dix-neuf ans, disparaît. Elle laisse une dernière image : celle d’une jeune fille blonde courant dans les fougères, short en jean, longues jambes nues. Disparue dans le vent, dans les arbres, dans l’eau. Ou ailleurs ?
Vingt-cinq ans ont passé. Son frère cadet Benjamin est submergé par le souvenir. Summer surgit dans ses rêves, spectrale et gracieuse, et réveille les secrets d’une famille figée dans le silence et les apparences.
Comment vit-on avec les fantômes ? Monica Sabolo a écrit un roman puissant, poétique, bouleversant.

→  Sans le Prix des lecteurs, je ne me serais pas intéressée à cette histoire. Mais pour tout vous dire, ne pas le lire ne m'aurait pas manqué. On est plongée dans les souvenirs de Benjamin dont la soeur, Summer, a disparu il y a des années. J'ai trouvé le rythme assez lent. Les souvenirs nous dépeignent une enfance "dorée" mais teintée d'un certain malaise. Le petit twist final n'a malheureusement pas pris avec moi tant j'étais blasée par l'histoire... 


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La fin de la solitude ◆ 

de Benedict Wells / Livre de Poche / 352 p


Jules n'a rien en commun avec ses frères et soeurs, Marty et Liz. Rien à part le tragique accident de voiture en France où ils passent toutes leurs vacances qui leur ôtent très jeunes leurs parents. Jules devient alors un loup solitaire. Jusqu'au jour où il rencontre la mystérieuse Alva, avec ses cheveux roux et ses lunettes en écailles. Elle sera son seul et unique amour. Les années passent. Mais le passé sera toujours là pour les rattraper.

→ Une tranche de vie : une tragédie (un accident de voiture qui laisse des 3 enfants orphelins) puis la vie fait le reste : des séparations, des rencontres, des retrouvailles, des questionnements, des choix, la maladie, l'amour. La couverture évoque "un jeune prodige de la littérature allemande" mais pour moi il n'y a rien de prodigieux là-dedans. C'est une lecture "sans plus" mais cela est certainement due en partie au fait que ce n'est pas un genre que j'apprécie particulièrement de manière générale.



                                                                                 ➜ Le jury a voté pour La fin de la solitude 

vendredi 12 avril 2019

Bilan Mars 2019


Au moment de vous écrire ces quelques mots, mon cerveau a décidé de se replonger dans de vieux souvenirs... Je vous laisse donc prononcer "C'est l'heure du bilan" en version Yu-Gi-Oh! (c'est l'heure du duel pour ceux qui n'ont plus la référence ^^',  eh oui ça date...)

Bref, passons ! 

Que s'est-il donc passé au cours de ce mois de mars ? Et bien pas mal de choses ! Plein d'évènements sont venus casser le quotidien. 

Tout d'abord j'ai assisté à une conférence organisée par des étudiants de ma fac sur la médecine humanitaire. J'adore toujours autant découvrir de nouvelles choses avec ces conférences :D 
Ensuite je suis sortie en ville avec des amis dans un lieu qui propose des jeux de sociétés, nous avons bien sûr porté notre choix sur un escape game ! Et pour finir la semaine, je suis allée voir un opéra sur Orphée : j'étais au 2e rang. C'était la première fois que j'étais aussi proche de la scène. Le spectacle était vraiment magnifique ! 

Ensuite j'ai enchainé sur une semaine complète où mes soirées on été rythmées par la découverte des différentes spécialités médicales. On pouvait s'inscrire à différents créneaux le soir où un médecin parlait de sa spécialité et pouvait répondre à nos questions si on en avait. Je n'ai pas pu assister à tout mais j'ai été voir l'allergologie, la cardiologie, la pédiatrie, l'endocrinologie, la médecine générale (et la néphrologie la semaine suivante !). C'est sympa que ces discussions aient été mises en place pour nous faire découvrir des spécialités qu'on ne connaissaient pas forcément ou bien qui nous intéressent. Mais j'ai moins aimé le fait que chaque intervenant ait plutôt tendance à dire "c'est MA spécialité qui est la meilleur" (sauf pour l'intervenant de cardio). Malgré tout, le meilleur moyen de découvrir la spécialité est de pouvoir aller en stage pour se faire son propre avis selon moi. 

Ensuite nous avons appris que la réforme de fin de cursus qui devaient concerner les étudiants de ma promotion est finalement reportée... Ils sont trop en retard pour finir dans les temps. Mais bon, on a quand même du travail supplémentaire à fournir qui servira aux promos suivantes, super...

A la fin du mois j'ai réalisé mon intervention pour le service sanitaire (action de prévention rendue obligatoire pour les étudiants en santé). Je suis intervenue devant des classes de Première et Terminales de mon ancien lycée et le sujet était les IST (infections sexuellement transmissibles). Finalement, cela s'est très bien passé et les lycéens ont été attentifs et ont bien participé ! 

Passons maintenant au bilan livresque : 
- 1 livre audio (soit 875 minutes)
- 2 romans (soit 608 pages)

  

Et vous, que c'est-il passé durant votre mois de mars ? 

lundi 8 avril 2019

Zodiaque tome 1

Zodiaque 

de Romina Russel / Michel Lafon / 526 pages

Quatrième de couverture :

Sur la planète du Cancer, comme dans le reste de la constellation du Zodiaque, l'astrologie régit la vie quotidienne. Pas de place pour les imprévus, et encore moins pour une catastrophe. Pourtant, Rhoma, jeune étudiante Zodaï, est hantée par de terribles visions. Personne ne la croit mais l'impensable se produit brutalement : une des lunes du Cancer explose. Raz-de-marée, pluies de météorites, tout l'univers de la jeune fille est plongé dans le chaos. Aidée de son mentor, le flegmatique Mathias, et d'Hysan, l'excentrique émissaire du signe de la Balance, Rhoma se lance alors dans une course contre la montre au travers de la galaxie pour prévenir les autres civilisations de la menace ancestrale qui plane sur elles. Car les douze signes du zodiaque étaient à l'origine treize... et, dans l'ombre, le dernier attend son heure. Celle de la destruction.


Ce que j'en ai pensé :

Lecture commune du mois d'août avec Lena :) (oui oui je publie mon article 300 ans après ^^)

Zodiaque est un roman que j'avais vu passer sur de nombreux blog et sa sublime couverture n'était pas étrangère au fait que j'avais envie de lire ce roman.

Déjà, le lecteur doit savoir que s'il se lance dans Zodiaque, il sera plongé dans un univers inédit. Là bas, on découvre plusieurs maisons, une pour chaque signe du zodiaque, où les habitants ont chacun un stéréotype de leur signe (un certain type de caractère, de qualités et défaut, de métier etc). L'espace et les voyages intersidéraux entre les planètes possèdent également une place très importante. Un danger plane sur le zodiaque et les différentes maisons vont devoir se serrer les coudes pour le combattre.

Cette univers et ses termes m'ont donnés un peu de difficultés pour rentrer dans l'histoire mais je m'y suis habituée au bout de quelques chapitres. 

Je n'ai pas toujours aimé les réactions de la protogoniste principale : Rhoma qui possède un rôle important pour la communauté.

Il y a également un triangle amoureux mais celui-ci ne m'a pas vraiment dérangée.

Ce qui m'a par contre dérangée, ce sont les réactions des personnages après les combats : pas d'étourdissement, lucidité, j'avais parfois l'impression qu'ils étaient juste un peu essoufflés...

Même si j'étais très contente de faire à nouveau une LC, cela ne m'a pas suffi pour adorer ce roman. Je n'ai malheureusement pas trouvé l'intrigue extrêmement palpitante. Je pense tout de même lire le second tome.

Coup de coeur - Passionnant- Très bon - Agréable - Sans plus - Laborieux - Vraiment horrible

Qu'avez-vous pensé de cet univers si vous avez lu Zodiaque ? 

mardi 12 mars 2019

Gone tome 5



Gone tome 5 : la peur

de Michael Grant / PKJ / 552 pages



Quatrième de couverture : 

Malgré la famine et les mensonges, malgré l'épidémie, les enfants de Perdido Beach ont survécu. Mais un nouvel ennemi vient rôder dans le monde fragile qu'ils ont construit. Peut-être le pire de tous : la peur.
Dans l'obscurité qui envahit peu à peu la Zone surgissent les angoisses les plus terrifi antes. Pourtant, au sein de chaque clan, les survivants continuent à prendre soin les uns des autres, quel qu'en soit le prix...


Ce que j'en ai pensé :

Bon, est-il encore nécessaire de présenter cette saga coup de coeur ?

J'ai attendu un moment avant de lire ce tome 5 car il fallait que l'on trouve, Mathilde (du blog Booksetboom) et moi, une date qui nous conviendrait toutes les deux pour cette lecture commune.

Je me suis replongée sans problème dans ce roman et son incroyable univers. Les rappels de l'auteur parsemés au cours des chapitres m'ont permis de me souvenirs des évènements marquants des tomes précédents (pas de relecture nécessaire selon moi).

Ce tome reste dans la lignée des précédents : de l'action, des personnages aux personnalités variées et un soucis dans les détails du quotidien qui fait plaisir : l'auteur pense vraiment à tout ! 

Le violence et brutalité que fait subir l'auteur à ses protagonistes est toujours bien présente : ça m'étonnera toujours pour un roman jeunesse.

Des révélations, de nouvelles questions, l'intrigue ne piétine pas mais progresse. Dans ce tome, l'ombre prend une part plus importante, les coyotes s'éffacent, le monde semble se dérègler encore plus.

Nous avons - enfin - des chapitres sur l'extérieur de la zone : je les ai adorés !

J'ai hâte de savourer le tome final qui explosera, je l'espère, en apothéose.

Coup de coeur - Passionnant- Très bon - Agréable - Sans plus - Laborieux - Vraiment horrible

Quel est le dernier livre qui vous a tenu en haleine ? 

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